Le temps passe.. Et les gens se poussent.

Eh bien.
Je sais pas par quel hasard vous êtes atterris ici, mais très honnêtement je m'en fou un peu.

J'ai pas très envie de me taper un roman comme présentation, qui de toute façon personne ne lira jusqu'au bout. Alors je vais faire très bref, je m'appelle Mélodie, je suis ce qu'on peut appeler une métalleuse, même si ce mot inexistant sonne assez mal. Eh oui, j'aime plus que bien des choses inonder mes oreilles de sons puissants, agressifs, accompagné d'un chant éraillé, sans compter les accords harmonieux que peuvent aussi chanter les guitares. Je ne perdrai par contre pas de temps à vous montré ma playlist, de un parce qu'encore une fois personne ne la lira au complet, et de deux parce que j'en oublierais très certainement.

Bien que ma vie tourne en grande partie autour de la musique, je n'en ferai pas la totalité de ma présentation. Je suis donc humaine, je m'excuse au près de tous les joyeux lurons qui s'imaginais déjà une gerboise se promener sur le clavier pour taper ces lettres, mais je ne suis qu'une simple humaine. Qui dit humain dis erreur, cela va de soit. Je n'irais pas jusqu'à me qualifier de misanthrope, puisque le sujet humain me captive et donc serait idiot de détester ce que l'on observe.

Je n'ai pas non plus la prétention de me dire si différente des autres. Oui, j'ai une mentalité qui diffère grandement de la norme, il faut le dire. Seulement au fond, je suis aussi pathétique que n'importe quel homme digne (ou pas) de ce nom. Et maintenant, pour mes chers lecteurs, je vous présente le paradoxe qui me hantera toujours; je n'ai pas la prétention de dire que je manque d'estime de moi. En effet, je trouve nombriliste et ridicule de dire de ne pas avoir confiance en soi, bien que ce soit mon cas. Déjà trop de jeune filles vaines et sans vécu ont utilisé cette méthode peu originale pour attiré l'attention des autres.

Bon, j'ai fais un résumé d'un brouillon même pas relu, ce qui me donne un véritable torchon pour ce qui précède ceci. Sinon.. Je ne sais pas encore ce que va contenir mon blog.. En fait j'étais juste désespérée par mon ancien, surtout par son nom. Je reprendrai peut-être un ou deux textes de celui-ci, mais rien ne sera plus ajouté dessus.

Sur ce je vous invite à finalement appuyé sur la touche 'backspace' qui vous chatouille de faire par le manque d'intérêt de mon blog, et ce, seulement si ce n'est pas déjà fait.

✗Hydölem .
Le temps passe.. Et les gens se poussent.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 22:09

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 22:03

Je suis une ancre à bateau..

D'où me parvient cette superbe métaphore très élargie?
Elle me vient de songes plus ou moins explicables et d'autant plus sans intérêt précis. En clair, ses origines ne sont que secondaires. Que vois-je, vos yeux trépidants ne se peuvent d'attendre la réponse du pourquoi à une question prévisible de votre perverse curiosité. Et bien soit.

Je suis une ancre à bateau, dans ce monde dégarnis de couleurs. L'on me laisse couler dans les profondeurs, l'on me regarde même rejoindre ce fond. Je dois retenir une charge plus massive que moi, qui porte à son tour une poigné d'ingrats qui se réjouisse de mes gratuits services. Hélas l'étendu de mon malheur n'intéresse personne, et c'est bien usuel. Qui se soucierais bien des sentiments d'un morceau de fer, froid et dur, lourd et insolite. Personne. Mais l'étendue de mon drame n'est pas à plaindre. L'on me retient à une chaîne, l'on tient à moi, l'on tient à mes fonctions. La dérive de leur empire serait inévitable sans mon intervention. Mais guère ne s'en rend compte. L'on me rapproche du noyau de la vie, l'on me laisse le poids de son fardeau.

Je suis une ancre à bateau, que ferait-on sans mon contrepoids. J'ai beau dépendre d'eux, rester enchaînée à leur destin, mais eux n'y voient là qu'un morceau de fonte bien superficiel. Leur vie ne tient qu'à ma chaîne, mon poids reste moindre, je porte le poids du monde de la charnière rouillée de mes espoirs incongrus.


✗Hydölem .
Je suis une ancre à bateau..
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 21:59

Si on savait tout ce qu'on ne sait pas, je crois que l'on serait bien surpris d'être étonné.

Je ne sais pas quel cher poète efféminé en cruel manque d'inspiration a un jour décidé, un beau matin de printemps en buvant son thé décaféiné et en humant l'air des coquelicots au soleil levant, que les sentiments passaient par le muscle du c½ur, une pompe à sang, un organe tout aussi vital que le poumon.

Tout de même, si on reste dans l'idéologie de cet être, qui de toute évidence ne fait qu'excuser son illogique par la poésie, je dois bien avoir les artères profondément mutilés, ou complètement sectionnés. Le fût de ces avenues s'est sans doute échapper par les sorties que je lui ai ouvert de sang froid, emmenant évidemment avec lui la moindre parcelle d'émotions, de vitalité. Bien sur que je sais apprécier les gens qui m'entourent, la plupart me sont essentiels.

Mais l'amour n'existe pas, ce n'est que fantaisies humaines. Attribuer autant de valeur à un simple mot de cinq lettres, c'est bien une invention digne d'un humain. Un être vivant à besoin de ce qu'on appel affection, je l'accorde. Mais comme tout ce qui est mit entre mains humaines, le terme de l'amour s'est matérialisé, vendu, escroqué, modifier, commercialisé et bien sur pour finir banalisé et vulgarisé. L'amour n'existe pas, encore moins dans un c½ur.

Je ne sais toujours pas quel idiot sans volupté s'est imaginé un fort lien entre le muscle vital du c½ur et un sentiment impossible, mais ce créationniste devait avoir une soif inimaginable d'expliquer ce phénomène qu'il n'a sans doute jamais ressenti lui-même.


✗Hydölem .
Si on savait tout ce qu’on ne sait pas, je crois que l’on serait bien surpris d’être étonné.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 21:13

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 21:24

Un monde peuplé d'imbéciles..

Je ne sais pas quel disfonctionnement s'est développé dans le cerveau humain, en particulier pour les humaines. Par quel manque propre de logique elles se laissent bourrer de conformité et se laisse dotées d'une incapacité sévère à réfléchir plus loin que le samedi après-midi, moment crucial où elles doivent aller chez le coiffeur, ou par malheur celui-ci lui coupera une infime longueur de trop, de quoi gâcher le prochain petit mois que cette mèche mettra à rejoindre la longueur calculée. Pathétique.

Bien sur, il est facile de critiquer leur mode de vie, si on peut le nommer ainsi. Cette idéologie superficielle et ces désirs matérialiste sont tout de même pardonner dans cette société qui ne voit qu'en signe d'argent. Elles ne recherchent que leur bonheur, après tout. Un bonheur matériel, mais pourtant jamais assez exploité, à leurs dires.

Leur seule joie de vivre dépend-t-elle réellement de la possession du tout dernier accessoire excessivement cher pour son port de marque? Selon elles, bien sur que oui. De quoi auraient-elles l'air sans ce brillant à lèvre? Oui, leur réputation tant dure à gagner en est effectivement dépendante. A leur serrent-elles d'admirer tant ces idoles d'une soi-disant beauté, naturellement inatteignable? Strictement rien. Seulement, leur mentalité ne leur permet pas de voir autre chose, quand elles ont cette façon de pensé, elles se sentent vivantes, elles ont des intérêts, des personnalités distinctes.

Laissez-moi rire. Ces créatures toutes plus barbouillées les unes que les autres n'ont plus rien d'animal. Elles s'imposent, sans parfois même le savoir, des barrières mentales sur leur façon d'agir, de quoi les rendre complètement identiques, enfermée dans le même cercle de pensées fines et simples. Elles représentent l'innocence même, sans vécu, sans philosophie, sans avis, sans réelle identité. Ces poupées se contente de se faire manipulé par les normes, discuté avec leurs semblables du dernier album d'une quelconque chanteuse pop, du prochain film d'un tel acteur, de la parution d'une mannequin en particulier ou même de la soi-disant dépression du chihuahua d'une chanteuse connue. Ridicule.

Comment concevoir que l'intelligence humaine, une telle merveille, puisse aboutir à ce cirque quotidien? C'est décourageant. Tout de même, cette pure innocence est presque enviable, non? Elles ne pensent à rien, se 'réfugient' devant la télévision religieusement pour ne pas manquer l'épisode d'une vaine émission sur des gens qui vivent une existence irréaliste. Peut-être que le bonheur réside dans l'incapacité à réfléchir?

Peut-être. Cette inconscience leur permet au moins de ne pas se questionner trop profondément. L'intelligence rend fou.

✗Hydölem .
Un monde peuplé d’imbéciles..

# Posté le samedi 07 novembre 2009 14:06